Objectif annoncé de résorption du déficit dans ce délai. La trajectoire est précisée : déficit inférieur à 3 % avant la fin du mandat, comptes sociaux équilibrés en 2032 et ensemble des finances publiques en 2037. L’objectif final déjà enregistré n’est pas recompté.
Objectif de 150 milliards d’euros d’économies, dont deux tiers sur les dépenses sociales. Le texte ne fournit pas une liste exhaustive de mesures ni une trajectoire annuelle ; aucun résultat budgétaire n’est calculé.
Réorganiser l’État en regroupant ou privatisant des agences et opérateurs et en simplifiant les procédures. Liste des organismes et économies non établies.
Contraindre les acteurs financiers et bancaires à respecter les Accords de Paris. Rendre obligatoire la publication de plans de transition alignés avec les Accords de Paris et visant la réduction de 50 % la part des actifs fossiles dans les portefeuilles d’investissement d’ici 2030 et de 90 % d’ici 2040 (banques, fonds de placements, capital risque). Appliquer le devoir de vigilance et le droit commun de la responsabilité pour engager la responsabilité des banques commerciales et des agences de crédit export si des projets fossiles incompatibles avec les objectifs climatiques sont accordés.
Imposer une part minimale de 5 % de placements dans les obligations et fonds propres d’industries non cotées, notamment via la BPI. Les 70 milliards évoqués sont une estimation de la campagne, pas un résultat de MANDAT.
Lancer un emprunt réservé aux Français pour racheter la dette détenue par des fonds étrangers. Aucun rendement, plafond ou calendrier détaillé n’est précisé.